Le problème lorsque l’on décide d’avoir une autre alimentation pour sa santé c’est que la vie sociale devient un véritable casse-tête. Manger au restaurant où être invité chez des amis devient très vite une source encombrante de difficultés. Alors imaginez une solution pour que tout cela devienne non seulement facile, mais surtout très agréable et festif.

Le principe est très simple et entièrement gratuit, vous vous inscrivez en spécifiant votre régime alimentaire de prédilection : Paléo, végétarien, végétalien, omnivore, sans gluten, sans lactose et crudivore.  Et, à l’instar de célèbres réseaux sociaux, vous trouvez des amis « réels » qui mangent comme vous. Vous organisez des repas chez vous ou vous vous faites inviter chez les autres. Pour vivre cela,  « Steamsurfing » a créé une monnaie virtuelle, le Steameez. A votre inscription vous en recevez 500. Vous débourserez 200 

Steameezs pour aller diner chez quelqu’un et en recevrez 200 lorsque vous inviterez.

C’est donc un réseau pour ceux qui veulent manger en conscience et qui s’offrent l’opportunité de se faire des connaissances, mais aussi de découvrir d’autres façons de manger. « Steamsurfing transforme notre réflexe vital de manger en un acte militant, conscient, intelligent et vivant », François Veillon.

En moins d’une semaine d’existence, ce sont déjà près de cinq cent personnes qui ont adhéré à cette idée innovante.

 

RENCONTRES, PARTAGES, DÉCOUVERTES … ET PLAISIRS ! 

Steamsurfing a pour ambition de rapprocher des personnes autour d’un repas chez l’habitant grâce à leurs valeurs culinaires similaires. Le contexte économique actuel, l’isolement des personnes et la montée en puissance du nombre d’intolérants alimentaires placent Steamsurfing au cœur d’un besoin grandissant. Entraide, partage et collaboration sont des termes forts qui traduisent un nouveau phénomène : les gens ont de plus en plus envie de retourner vers des choses saines et vraies et d’échanger avec des gens qui leur apporte sur le plan intellectuel et humain.

www.steamsurfing.org

 

Françoise Bon © BON-BIO

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